Essai Lancia Y10 performances

Essai Lancia Y10 performances

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Le petit moteur Fire est très bien adapté à la vocation urbaine de la Lancia Y10 : vif, surtout au démarrage, il se montre aussi capable d'entraîner la Lancia Y10 sur la route en toute quiétude et est relativement sobre (6,5 à 7 litres aux 100 km). Avec 50 ch, la petite Lancia pointe à 150km/h, ce qui est limite pour conduire en toute sérénité sur l'autoroute, mais convient parfaitement aux autres axes de circulation. Sur route, il est possible de s'intégrer parfaitement à la circulation, et de maintenir une moyenne correcte sans problème. Les versions équipés du moteur 1,3L ou du moteur turbocompressé offrent, bien entendu, des performances très nettement supérieures. Mais cette hausse des performances s'accompagne d'une consommation elle aussi orientée à la hausse, principalement dans le cas de la version turbo. De plus, les qualités routières ne sont guère améliorées, ce qui fait de ces versions des autos peu homogènes. A éviter donc.

La tenue de cap est sensible au vent, du fait d'un poids modeste qui devraient faciliter les manœuvres sur place. Malgré cela ses manœuvres peuvent s'avérer pénibles si elles doivent être répétées car la direction assistée n'est pas disponible. La sélection des vitesses est floue sur les premiers modèles; le problème a été résolu au millésime 93 avec l'adoption d'une nouvelle boîte de vitesse, mais elle reste dure à froid. La solution à ce défaut est de choisir une Lancia Y10 Selecta ou Ville, à boite automatique. Ces versions, avec boîte à variateur, permettent de rouler en toute quiétude, sans jamais se préoccuper de la sélection des vitesses, et offrent des possibilités infinies en termes de rapports. Ce qui en fait une boîte très agréables en ville, où les accélérations mais surtout les reprises sont bluffantes.