Essai Lancia Y10 confort

Essai Lancia Y10 confort

Le caractère alerte de la Lancia Y10 impose de composer avec une suspension dure et particulièrement sautillante à l'arrière, malgré l'essieu Oméga, présenté comme la panacée lors de la sortie de la Lancia Y10. Ce qui est acceptable pour la ville devient un calvaire après plusieurs heures de route. Cette dureté de suspension entraîne aussi une tenue de route aléatoire sur mauvais revêtement. La voiture a alors tendance à réagir sèchement et nécessite des corrections de cap incessantes. De plus, le niveau sonore est très élevé sur autoroute et fatigant sur longs trajets. Le freinage se montre à la hauteur des performances, sans pour autant être exceptionnel. Bien que quelques escapades à la proche campagne soient tout-à-fait envisageables, la Lancia Y10 a été clairement étudiée pour un usage urbain. Et c'est dans ce milieu que la petite Lancia fait merveille par sa grande facilité de conduite. La voiture est vive, se faufile partout sans problème, s'arrache facilement aux feux et se gare dans un mouchoir de poche. La version automatique, à variateur, permet des démarrages en douceurs et sans à-coups.

En ce qui concerne l'équipement, dans la gamme restylée, la version Junior propose un niveau acceptable, alors que la version "Avenue" est particulièrement bien équipée. La climatisation est disponible en série sur la version Igloo et proposée en option uniquement sur la Lancia Y10 Avenue. L'ambiance intérieure est très agréable, grâce à des matériaux de bonne présentation, comme toujours chez Lancia.